Sur les Kuchis que j'ai croisé lors d'un bref voyage dans la Panshir, je vous renvois à un article paru récemment dans le figaro magazine et très bien informé. Marie et sa photographe Véronique ont passé pas mal de temps avec les nomades. Sur ma rencontre à moi, elle a été à vrai dire un peu frustrante à cause d ela barrière de la langue. Je suis bien d'accord avec l'idée que quelques gestes, un sourire etc mettent de l'huile dans les rouages mais j'avais envie d'en savoir plus sur ces gens, dont l'habitation est une tente souvent faite de bâches plastique de l'UNHCR. Savoir d'où ils venaient, où ils allaient, comment ils vivaient et survivaient pendant le dur hiver afghan. Grâce à l'article de Marie (qui a passé trois ans en Afghanistan) j'ai eu quelques réponses.
Les Kuchis que nous avons vus étaient plutôt sympas, les enfants (les garçons) se sont précipités vers nous, ont fait des pitreries avec des ânes et essayé de nous inciter à leur donner quelques cadeaux. Les choses sont devenues un tantinet plus tendues lorsque Emily s'est approchée d'une des femmes et des 5 ou 6 petites filles qui essayaient de voir qui nous étions et ce que nous faisions là mais à une distance très respectueuse. Le père de famille semblait un peu interloqué, mais Emily a réussi à convaincre la dame de se laisser tirer le portrait, pour les petites filles en robes vertes traditionelles cela n'a pas été possible. http://www.lefigaro.fr/magazine/20060825.MAG000000332_les_kouchis_en_route_pour_nulle_part.html


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